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Sécurité

Tu mérites de te sentir en sécurité. De nombreux facteurs peuvent poser des risques pour ta sécurité personnelle, comme le harcèlement et l’intimidation en ligne ou en personne, le racisme, la discrimination, les relations amoureuses, un parent ou un partenaire violent, les gangs, une agression sexuelle ou le harcèlement sexuel.

Le harcèlement sexuel, c’est tout comportement ou propos auquel tu n’as pas consenti : regards insistants, questions indiscrètes, blagues, rumeurs et images transmises en ligne, etc. Une agression sexuelle est tout acte sexuel auquel tu n’as pas consenti : un baiser, un attouchement ou un rapport sexuel sans consentement (viol).

Tout acte sexuel sans consentement est une agression sexuelle. Une personne saoule, intoxiquée, inconsciente ou endormie ne peut pas donner son consentement. Le consentement est aussi impossible si une personne est dans une position d’influence ou d’autorité, lorsque des menaces sont proférées et dans une situation d’intimidation. N’oublie pas que tu es libre de changer d’avis à tout moment, quelle que soit la situation. Tu n’as pas besoin de te justifier ni d’expliquer ta décision : non, c’est non. Regarde cette vidéo (en anglais) pour en savoir plus sur le consentement mutuel.

Même une personne que tu connais bien n’a pas le droit de te contraindre à un acte sexuel ni de te mettre mal à l’aise. Tu as le droit de te sentir en sécurité, un point c’est tout.

Craindre pour ta sécurité personnelle n’affecte pas que ta sécurité physique. Cela affecte ta santé mentale et émotive. Le racisme et les préjugés peuvent prendre bien des formes, y compris l’appropriation culturelle. Regarde cette parodie qui illustre ce phénomène dans le monde de la mode.

Face à l’intimidation, le racisme, la violence, les gangs, une agression sexuelle ou le harcèlement sexuel, tu peux te sentir très seule, devenir déprimée ou même penser au suicide. Amanda Todd était une adolescente canadienne qui s’est suicidée en 2012 après avoir été victime de harcèlement en ligne et de harcèlement sexuel. Elle a raconté son histoire dans cette vidéo.

Les faits :

  • Dans 80 % des cas d’agression sexuelle signalés à la police au Canada, l’agresseur est un ami ou un proche de la victime.
  • Les femmes autochtones ont 3,5 fois plus de chances de subir des violences que les femmes non autochtones.
  • 44 % des femmes autochtones ont dit « craindre pour leur vie » après avoir été confrontées à des violences familiales graves, contre 33 % des femmes non autochtones.
  • Le racisme et la discrimination systémiques affectent toutes les femmes autochtones. 
  • Les formes les plus courantes de cyberintimidation sont les courriels et messages menaçants ou agressifs.

Si quelqu’un te met mal à l’aise, souviens-toi que tu n’es pas seule et que ce n’est pas de ta faute. Pense à demander de l’aide :

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